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Sacred Covenants
Wampum belts are a visual representation of real, living agreements – a powerful language of diplomacy and understanding. Symbols on wampum belts represent ideas, natural elements, nations and more. These symbols ultimately refer to sacred principles and laws.
Alliances sacrées
Les ceintures wampums sont des représentations visuelles d’ententes concrètes, réelles – une forme efficace de communication pour la diplomatie et l’entente entre les peuples. Les symboles des ceintures wampums représentent des idées, des éléments naturels, des nations et davantage encore. Ils font référence à des lois et à des principes sacrés.
Mutual Agreements
Europeans who exchanged wampum belts with First Nations generally agreed on the sacred and binding nature of the belts. Early European colonists were often drawn to Indigenous societies and ways of life. Some of the most influential colonial leaders, such as William Johnson, had very close relationships with Indigenous societies. Representatives of Britain who presented wampum generally demonstrated a significant level of understanding and respect in relation to First Nations perspectives, especially by modern standards.
Ententes mutuelles
Les Européens qui échangeaient des ceintures wampums avec les Premières Nations en acceptaient le caractère sacré et contraignant. Les premiers colons étaient souvent attirés par les sociétés autochtones et leur mode de vie. Certains de leurs principaux leaders, comme
William Johnson, entretenaient des relations très étroites avec les Autochtones. Les représentants britanniques qui offraient des wampums étaient généralement très conscients de leur signification et montraient beaucoup de respect pour le point de vue des Premières Nations, particulièrement si on en juge par rapport à la société moderne
Political Diplomacy
Soon after arriving in North America, Europeans realized that giving wampum belts was a formal political process for First Nations. Belts were exchanged throughout the 1600s and into the 1800s, as a critical part of international diplomacy at the highest levels. George Washington commissioned a belt in 1789 to signify a U.S. peace agreement with the Haudenosaunee Confederacy. In 1837, Kahkewakuonaby (Peter Jones) delivered a belt in person to Queen Victoria, to petition for the territorial rights of his people, the Mississauga Anishinaabek.
Diplomatie et politique
À leur arrivée en Amérique du Nord, les Européens ont vite compris que l’échange de ceintures wampums constituait un processus politique officiel aux yeux des Premières Nations. L’échange de ceintures s’est poursuivi au cours des années 1600 et jusque dans les années 1800, formant une composante essentielle de la diplomatie internationale. En 1789, George Washington a commandé une ceinture symbolisant le traité de paix entre les États-Unis et la Confédération des Haudenosaunee. En 1837, Kahkewakuonaby (Peter Jones) a remis en personne une ceinture à la reine Victoria pour demander le respect des droits territoriaux de son peuple, les Anishinaabek de Mississauga. pour le point de vue des Premières Nations, particulièrement si on en juge par rapport à la société moderne
A Foundational Treaty
The Two Row Wampum Belt is a covenant agreement that the Haudenosaunee made with all newcomers, beginning in the 1600’s with the Dutch. This belt represents a covenant between the Haudenosaunee Confederacy and Europeans on how to live together and share the land. It is the basis for all future treaties and agreements. The principles of this agreement generally reflect the original understanding of the Anishinaabek and many other First Nations, in terms of how they would relate with newcomers – although the languages and cultures of these nations were very distinct from the Haudenosaunee.
Traité fondateur
La ceinture wampum à deux rangs est un engagement remis par les Haudenosaunee à tous les nouveaux venus, à commencer par les Hollandais dans les années 1600. Cette ceinture représente l’alliance qui lie la Confédération des Haudenosaunee et les Européens, leur façon de vivre ensemble et de partager la terre. Elle forme la base de tous les traités et engagements ultérieurs. Les principes de cette entente reflètent globalement les modalités d’interactions avec les nouveaux venus – même si la langue et la culture de ces derniers sont très différentes de celles des Haudenosaunee.
Wampum Belts and the War of 1812
The Covenant Chain of 1764, and the Twenty-Four Nations Belt were critical to First Nations involvement in the War of 1812, which was critical in turn to the outcome of the war.
Sir William Johnson presented the belts on behalf of the British Crown to First Nations allies at the Treaty of Niagara in 1764.
Sir William Johnson presented the belts on behalf of the British Crown to First Nations allies at the Treaty of Niagara in 1764.
Les ceintures wampums et la guerre de 1812
La Chaîne d’alliance de 1764 et la Ceinture des Vingt-Quatre Nations jouent un rôle essentiel dans la participation des Premières Nations à la guerre de 1812, participation qui sera elle-même au cœur de l’issue du conflit. Sir William Johnson remet les ceintures aux Premières Nations alliées au nom de la Couronne britannique lors de la signature du traité de Niagara, en 1764.
As Long as the Sun Shines
The giving of Wampum formalized a new treaty, alliance or agreement. Maintaining this agreement involves renewing it on a regular basis, in some cases annually or semi-annually. Renewing the agreements is a way to remember the commitments made, and honor the relationships that they represent. The British and First Nations referred to this act of renewal as “polishing the chains.”
Aussi longtemps que le soleil brillera
Le wampum officialise un nouveau traité, une nouvelle alliance, une nouvelle entente. Pour maintenir une entente, on la renouvelle régulièrement, parfois chaque année ou même deux fois par an. Le renouvellement d’une entente permet de se rappeler les promesses et d’honorer la relation entre les parties. Pour les Britanniques et les Premières Nations, ce renouvellement équivalait à "polir les chaînes."
The River of Life
The Two-Row Wampum belt represents the law of the land, which governs how all nations in this part of the world should act, live together, and resolve disputes. The three white rows on the belt represent the law of the land through a metaphor – the “River of Life.” Rather than being merely a man-made law, the law of the land is a higher force to which all nations are ultimately accountable – Like a great river, the law of the land is a force of life itself. This idea of a higher law is behind the use of the English word “covenant” in relation to many wampum belts. The word “covenant” has a solemn and sacred sense. Haudenosaunee understanding of the law of the land is firmly grounded in their Great Law.
Le fleuve de la vie
La ceinture wampum à deux rangs représente la loi de la terre, qui régit la façon dont toutes les nations doivent, dans cette partie du monde, se comporter, vivre ensemble et résoudre leurs conflits. Les trois rangs blancs représentent la loi de la terre par une métaphore – le " fleuve de la vie ". Plus qu’une simple loi humaine, la loi de la terre est une force supérieure devant laquelle tous doivent s’incliner. Comme un grand fleuve, la loi de la vie est elle-même une force de vie. L’idée d’une loi supérieure explique le choix, en relation avec de nombreuses ceintures wampums, du mot anglais " covenant " [alliance] dont le sens comporte un aspect sacré, solennel. Pour les Haudenosaunee, le sens de la loi de la terre est fermement ancré dans la Grande Loi.
The Canoe
The purple rows represent two parallel vessels, a canoe for the Haudenosaunee, and a ship for the Europeans. It is understood that the Haudenosaunee will put everything into their canoe: their language, their beliefs, their customs and laws - all of the things that belong to them. The Haudenosaunee canoe will travel side by side with the ship down the River of Life. The Haudenosaunee will interact with those in the ship based on the law of the land. However, those in the canoe will not interfere with how the ship is steered. The paths should remain separate and parallel for as long as the grass grows, the rivers flow, and the sun shines.
Le canot
Les rangs violets représentent deux embarcations qui naviguent côte à côte, le canot des Haudenosaunee et le navire des Européens. Il est entendu que les Haudenosaunee placent toutes leurs possessions à bord de leur canot : leur langue, leurs croyances, leurs coutumes et leurs lois – tout. Le canot des Haudenosaunee navigue à côté du navire sur le fleuve de la vie. Les Haudenosaunee interagissent avec les passagers du navire selon la loi de la terre, mais ne cherchent pas à influencer le chemin du navire. Les chemins empruntés par les embarcations doivent rester distincts et parallèles aussi longtemps que verdira l’herbe, que couleront les rivières et que brillera le soleil.
The Ship
The purple rows represent two parallel vessels, a ship for the Europeans and a canoe for the Haudenosaunee. It is understood that everything the British have they put into their ship: their language, beliefs, customs and laws; everything that is theirs goes into that ship. The ship travels side by side with the canoe down the River of Life. Those in the ship will interact with those in the canoe based on the law of the land, and will not interfere with how the canoe is steered. The paths will remain separate and parallel for as long as the grass grows, the rivers flow, and the sun shines.
Le navire
Les rangs violets représentent deux embarcations qui naviguent côte à côte, le navire des Européens et le canot des Haudenosaunee. Il est entendu que les Britanniques mettent toutes leurs possessions dans leur navire : leur langue, leurs croyances, leurs coutumes et leurs lois – tout. Le navire vogue à côté du canot sur le fleuve de la vie. Les passagers du navire interagissent avec ceux du canot selon la loi de la terre, mais ne cherchent pas à influencer le chemin du canot. Les chemins empruntés par les embarcations doivent rester distincts et parallèles aussi longtemps que verdira l’herbe, que couleront les rivières et que brillera le soleil.
The Law of Peace
One of the white rows represents the law of peace and the idea of striving to preserve and promote peaceful relations and resolve any disputes. The Haudenosaunee view of this law is based on the Great Law brought to their ancestors many centuries ago by the prophet known as the Peacemaker.
La loi de la paix
Un des rangs blancs représente la loi de la paix, l’idée de s’efforcer de préserver et de promouvoir des relations pacifiques et de résoudre tous les conflits. La vision qu’ont les Haudenosaunee de cette loi est fondée sur la Grande Loi remise à leurs ancêtres plusieurs siècles auparavant par le Grand Pacificateur.
Mutual Respect
One of the white rows represents the law of
Good Mindedness and the importance of having mutual respect and trust that is actively pursued. To have a good mind is a spiritual way of life that includes an attitude of thankfulness, respect, and love for all the life forms in the world, and which strives to bind people together in a healthy common relationship with their community and environment.
Le respect mutuel
Un des rangs blancs représente la loi de la
Bonté de l’esprit et l’importance de se manifester un respect mutuel et de nouer activement des liens de confiance. La bonté de l’esprit, c’est un mode de vie spirituel empreint de gratitude, de respect et d’amour pour toutes les formes de vie, qui s’efforce de rapprocher les peuples au sein d’une relation commune, dans leur communauté et leur environnement.
Good Friendship
One of the white rows represents the law of Good Friendship. Good Friendship is actively maintained and considered, and is based on mutual understanding between individuals and whole nations alike. To live well with others we must strive to see through their eyes. We have no need to force our will on others if we understand them.
The closely intertwined ideas of mutual understanding and non-interference are the basis for Unity and Strength in the Haudenosaunee Constitution.
The closely intertwined ideas of mutual understanding and non-interference are the basis for Unity and Strength in the Haudenosaunee Constitution.
La Belle amitié
Un des rangs blancs représente la loi de la Belle amitié. Une belle amitié est activement entretenue et valorisée; elle est basée sur une compréhension mutuelle, entre individus comme entre nations. Pour bien vivre avec les autres, il faut s’efforcer de voir le monde avec leurs yeux. Lorsqu’on comprend l’autre, il devient inutile de tenter de lui imposer sa volonté. Les idées de compréhension mutuelle et de non ingérence sont étroitement liées et forment la base du principe Unité et Force de la constitution Haudenosaunee.
As Long as the Sun Rises in the East
The basis for mutual co-existence in the Two-Row Wampum belt is everlasting, since it is bound to higher laws. The belt is based on an understanding that the two parties represented by the purple rows will always renew their treaties - and that as long as the river continues to flow downhill, as long as the grass turns green and the sun continues to rise in the east, these agreements will last. This means the agreements are grounded in laws that lie far above mere human invention. That is the level of commitment that was made.
Aussi longtemps que le soleil se lèvera à l’est
Les fondements de la coexistence établis par la ceinture wampum à deux rangs sont éternels, car ils sont basés sur des lois supérieures. La ceinture repose sur le fait que les deux parties représentées par les rangs violets renouvelleront toujours leur traité – et que, aussi longtemps que le fleuve coulera vers la mer, que l’herbe verdira et que le soleil se lèvera à l’est, les ententes dureront. Cela signifie que ces ententes sont ancrées dans des lois placées bien au-dessus de l’esprit humain. Voilà le niveau de l’alliance conclue.
A Sacred Covenant
The Covenant Chain of 1764 was a great belt of “Friendship and Attachment.” This belt was presented by Sir William Johnson to the First Nations at the Treaty of Niagara in 1764.
This belt, along with the 24 Nations belt, affirms the Royal Proclamation of 1763, which formalizes territorial rights between the British and First Nations. The belt communicates that the treaty is based on a sacred covenant of friendship and alliance that recognizes the land rights and autonomy of the First Nations.
This belt, along with the 24 Nations belt, affirms the Royal Proclamation of 1763, which formalizes territorial rights between the British and First Nations. The belt communicates that the treaty is based on a sacred covenant of friendship and alliance that recognizes the land rights and autonomy of the First Nations.
Une alliance sacrée
La Chaîne d’alliance de 1764 est une grande ceinture d’Amitié et d’Affection. Cette ceinture a été offerte par sir William Johnson aux Premières Nations lors de la signature du traité de Niagara, en 1764. Avec la Ceinture des Vingt Quatre Nations, elle confirme la Proclamation royale de 1763, qui officialise les droits territoriaux des Britanniques et des Premières Nations. La ceinture signifie que le traité est basé sur un pacte sacré d’amitié et d’alliance qui reconnaît les droits territoriaux et l’autonomie des Premières Nations.
Friendship
The chain of friendship runs through the hands of two figures and binds them. Each figure holds onto the covenant chain, which actually represents the chain links. This is important because the chain of friendship symbolizes the connection between the two entities so that if there is trouble with one the other will be bound to assist.
L’amitié
La chaîne de l’amitié passe dans les mains des deux personnages et les lie. Chaque personnage tient la chaîne de l’alliance, qui représente les liens. C’est important, car la chaîne de l’amitié représente la relation entre les deux parties; si l’une d’elles a un problème, l’autre doit l’aider.
British Allies
One figure represents the British. The heart of this figure is also shown. Representatives of the British Crown from before the War of 1812 participated in important ceremonies demonstrating a degree of understanding and respect in their relationships with First Nations. And so the British figure has joined hands through a chain of friendship that binds it with the First Nations figure.
Les alliés Britanniques
Un personnage représente les Britanniques. Son cœur est également représenté. Avant la guerre de 1812, des représentants de la Couronne britannique participent à d’importantes cérémonies, ce qui démontre la compréhension et le respect dont étaient empreintes leurs relations avec les Premières Nations. Le personnage britannique donne donc la main, dans une chaîne d’amitié, au personnage des Premières Nations.
First Nations Allies
One figure represents First Nations. The heart of the figure is also shown - an important basis for trust and understanding. In First Nations cultures, knowledge of material facts must be grounded in knowledge of the heart and spirit. For example, Anishinaabek who travelled long distances to Niagara in 1764 would not have come without a strong sense of the inner intentions of the British. Records show the Anishinaabek of the northwest Great Lakes consulted accurately through ceremony on British military strength and whether the British would receive them as friends at Niagara. And so the First Nations figure joins hands through a chain of friendship binding it with the British figure.
Les alliés des Premières Nations
Un personnage représente les Premières Nations. Son cœur est également représenté – symbole important de confiance et de compréhension. Dans les cultures des Premières Nations, la connaissance des faits doit être ancrée dans celle du cœur et de l’esprit. Par exemple, les Anishinaabek, avant de parcourir de longues distances pour se rendre à Niagara en 1764, se sont assurés de bien connaître les intentions des Britanniques. Les documents d’époque montrent que les Anishinaabek du nordouest des Grands Lacs se sont renseignés avec précision sur la puissance militaire des Britanniques et sur l’accueil qui leur serait réservé à Niagara. Le personnage des Premières Nations donne donc la main, dans une chaîne d’amitié, au personnage britannique.
Strengthening the Chain
Originally the chain of friendship was symbolized by a rope. As time went on the parties agreed that rope wasn’t strong enough so they referred to the chain as made out of iron, and the friendship was referred to as the “Iron Chain of Friendship.” After a while longer, it was realized that the friendship was more valuable than iron. Iron rusts too easily, and this would reflect poorly on the friendship. So in recognition of a friendship that was stronger and more valuable than iron, a silver covenant chain of friendship was implemented.
Solidifier la chaîne
À l’origine, la chaîne de l’amitié est représentée par une corde. Au fil du temps, les parties conviennent qu’une corde n’est pas assez solide; elles la remplacent par une chaîne en fer, et lui donne le nom de " chaîne de fer de l’amitié ". Après un certain temps, elles réalisent que le fer n’est pas assez précieux; c’est un métal qui rouille facilement, ce qui représente mal leur amitié. Pour symboliser une amitié plus forte et plus précieuse que le fer, elles s’entendent sur une chaîne d’alliance en argent.
Polishing the Chain
Knowing that silver tarnishes it was acknowledged that there would be annual gatherings to polish the chain. These important gatherings were where the parties came together in councils to air and settle grievances, so that a harmonious relationship would be maintained and restored as needed.
Polir la chaîne
L’argent ternit : les parties conviennent donc de se retrouver chaque année pour polir la chaîne. Lors de ces rassemblements importants, les parties se retrouvent en conseil pour exprimer et régler leurs griefs afin d’entretenir des relations harmonieuses et de les rétablir au besoin.
1812:
Re-Pledging the Covenant
Re-Pledging the Covenant
The Covenant Chain of 1764 was re-pledged by the British in 1812 to the First Nations as a way of restating and making the relationships even stronger. The British affirmed that the belt given by Sir William Johnson would now be made “even stronger.” For the First Nations a clear message was being given: that the British valued and honoured their Indigenous allies.
1812: Renouveler l’alliance
En 1812, la chaîne d’alliance de 1764 fait l’objet d’un nouvel engagement des Britanniques envers les Premières Nations, pour confirmer et renforcer encore les relations. Les Britanniques affirment que la ceinture remise par sir William Johnson sera " encore plus solide ". Pour les Premières Nations, le message est clair : les Britanniques honorent leurs alliés autochtones, dont ils reconnaissent la valeur.
Much-Needed Allies
The Twenty-Four Nations Belt was commissioned by the British to recognize the land rights and autonomy of First Nations living from the St. Lawrence River Valley in the east to the far end of the Great Lakes in the west. A single cord runs across the belt beginning at the rock, linking all the Twenty-Four Nations and ending at the boat. This single cord represents the strong chain of friendship.
William Johnson presented the belt to First Nations at the Treaty of Niagara in 1764.
This belt, along with the Covenant Chain of 1764, affirms the Royal Proclamation of 1763, which formalizes territorial rights between the British and First Nations. The belt communicates that the treaty is based on a sacred covenant of friendship and alliance.
William Johnson presented the belt to First Nations at the Treaty of Niagara in 1764.
This belt, along with the Covenant Chain of 1764, affirms the Royal Proclamation of 1763, which formalizes territorial rights between the British and First Nations. The belt communicates that the treaty is based on a sacred covenant of friendship and alliance.
De précieux alliés
La ceinture des Vingt-Quatre Nations est commandée par les Britanniques pour reconnaître les droits territoriaux et l’autonomie des Premières Nations qui vivaient entre la vallée du Saint-Laurent, à l’est, et l’extrémité des Grands Lacs, à l’ouest. Une simple corde parcourt la ceinture à partir du rocher, reliant les Vingt-Quatre Nations et se terminant au navire. Cette corde représente la solide chaîne de l’amitié.
William Johnson offre la ceinture aux Premières Nations à l’occasion de la signature du traité de Niagara, en 1764. Cette ceinture, avec la Chaîne d’alliance de 1764, confirme la Proclamation royale de 1763, qui officialise les droits territoriaux des Britanniques et des Premières Nations. La ceinture signifie que le traité est basé sur un pacte sacré d’amitié et d’alliance.
William Johnson offre la ceinture aux Premières Nations à l’occasion de la signature du traité de Niagara, en 1764. Cette ceinture, avec la Chaîne d’alliance de 1764, confirme la Proclamation royale de 1763, qui officialise les droits territoriaux des Britanniques et des Premières Nations. La ceinture signifie que le traité est basé sur un pacte sacré d’amitié et d’alliance.
The Rock of North America
On the left side of the belt is the rock of North America, also described by some as the rock of Quebec (which would have applied to the Seven Nations of Canada). This symbol represents the land base and home of the First Nations. Many Indigenous people in the region know the “rock of North America” as “Turtle Island” – a sacred, living part of Creation that cannot be cannot be bought or sold.
Le rocher d’Amérique du Nord
Sur la gauche de la ceinture figure le rocher de l’Amérique du Nord, aussi appelé rocher du Québec (qui représente les Sept Nations du Canada). C’est le symbole du territoire qui est le foyer des Premières Nations. De nombreux peuples autochtones de la région appellent le " rocher de l’Amérique du Nord " l’île de la Tortue – une part vivante et sacrée de la Création, qui ne peut être ni achetée, ni vendue.
The Twenty-Four Nations
In between the Rock of North America and the ship representing the British are twenty-four silhouettes of people, each representing one of the Twenty-Four Nations. These nations included many Anishnabek, Haudenosaunee, and others who were part of the Seven Nations of Canada and the Western Lakes Confederacy. Many First Nations felt honour-bound by the Twenty-Four Nations belt and fought alongside the British in the War of 1812 in recognition of this particular belt.
Les Vingt-Quatre Nations
Entre le Rocher de l’Amérique du Nord et le navire qui représente les Britanniques se trouvent vingt-quatre silhouettes qui représentent les VingtQuatre Nations, parmi lesquelles les Anishnabek, les Haudenosaunee et d’autres, qui font partie des Sept Nations du Canada et de la Confédération des Grands Lacs. Nombre de Premières Nations se sentent liées par la ceinture des Vingt-Quatre Nations, et c’est ce qui les amènera à combattre aux côtés des Britanniques dans la guerre de 1812.
Western Lakes Confederacy
The Western Lakes Confederacy came together in 1786 in the Great Lakes region after the American Revolution, to resist American expansion into Indigenous territories. Many of these nations had suffered greatly under the Americans, and saw the British as the lesser of two evils. The confederacy had roots in trans-national Indigenous movements dating to the 1740s. The confederacy included: Anishinaabek; Haudenosaunee; the Wabash Confederacy (Wea, Piankashaw, and others), the Illini Confederacy; the Wyandot (Huron); the Menominee, Shawnee, Lenape, Miami, Kickapoo, Kaskaskia (nations related to the Anishinabek); and warriors from nations much further away, such as the Cherokee and Muscogee nations.
Confédération des Grands Lacs
La Confédération des Grands Lacs s’est formée en 1786, après la Révolution américaine, dans la région des Grands Lacs pour résister à l’expansion américaine dans les territoires autochtones. Nombre des nations membres avaient beaucoup souffert à cause des Américains et voyaient les Britanniques comme un moindre mal. La Confédération prenait ses racines dans des mouvements autochtones transnationaux remontant aux années 1740. Elle incluait les Anishinaabek, les Haudenosaunee, la confédération de la Wabash (Weas, Piankashaw et autres), la Confédération Illini; les Wyandots (Hurons), les Menomini, Shawnee, Lenape, Miami, Kickapoo, Kaskaskia (nations liées aux Anishinabek) et des guerriers de nations beaucoup plus éloignées, comme les Cherokee et les Muscogee.
Seven Nations of Canada
A confederation of First Nations living around the Saint Lawrence River valley beginning in the 1700’s. They were allied with the French against the English during the Seven Years War (1756-1763). After the British won that war, the Seven Nations were British allies in the American Revolutionary War and the War of 1812. This confederacy included: Haudenosaunee (the Mohawks of Akwesasne, Kahnawake and Kanesetake, and the Onondagas of Oswegatchie); Abenakis of Odanak and Becancour (now Wolinak); Wyandot (Huron) of Jeune-Lorette (now Wendake, at Quebec City), and Anishinabek (Algonquin and Nipissing) who lived in the region.
Les Sept Nations du Canada
Dans les années 1700 s’est formée autour de la vallée du Saint-Laurent une confédération de Premières Nations qui se sont alliées aux Français contre les Anglais pendant la Guerre de Sept Ans (1756-1763). Après la victoire des Britanniques, les Sept Nations se sont alliées aux Britanniques pendant la Révolution américaine et la guerre de 1812. La confédération compte les nations suivantes : les Haudenosaunee (les Mohawks d’Akwesasne, de Kahnawake et de Kanesetake, ainsi que les Onondagas d’Oswegatchie), les Abénaquis d’Odanak et de Bécancour (aujourd’hui Wôlinak); les Wyandots (Hurons) de Jeune-Lorette (aujourd’hui Wendake, à Québec) et les Anishinabek (Algonquin et Nipissing) qui vivaient dans la région.
The Ship of Britain
On the right side of the belt is a ship that represents the British, and the gifts that would be given by the British to the First Nations for living on their territories. The 24 Nations understood that the British ship symbolized a vessel that would never be empty or lacking. It was understood that the 24 Nations only needed to figuratively pull on the rope to bring the boat bearing what was needed. While the gifts were important, they were symbols of a sacred covenant. The Twenty-Four Nations placed greater importance on the symbolism of sharing and enacting mutual obligations between the British and the First Nations that took place during these ceremonies.
Le navire de la Grande-bretagne
Du côté droit de la ceinture se trouve un navire qui représente les Britanniques et les cadeaux qui seront offerts par ces derniers aux Premières Nations en échange de la présence des Britanniques sur le territoire. Pour les Vingt-Quatre Nations, le navire britannique représente une source intarissable. Les VingtQuatre Nations n’auront qu’à tirer sur la corde, au figuré, pour obtenir ce dont elles ont besoin. Les présents sont importants, mais ils symbolisent surtout l’alliance sacrée. Les Vingt-Quatre Nations accordent une grande importance au symbolisme du partage et du respect des obligations mutuelles qui lient les Britanniques et les Premières Nations, symbolisme réaffirmé lors des cérémonies.
The End of An Era
The War of 1812 marked the end of an era for wampum belts. By the early 1800s, wampum belts were increasingly rare in the treaties of the new United States. In Upper and Lower Canada, the British during the War of 1812 were actively re-pledging and renewing their wampum agreements with the First Nations to ensure that they remained their allies. However, after the War of 1812 the British exchanged their last wampum belts with First Nations as a way of bringing closure to the War and proclaiming the peace.
La fin d’une époque
La guerre de 1812 marque la fin d’une époque pour les ceintures wampums. Au début des années 1800, celles-ci sont de plus en plus rarement utilisées dans les traités aux États Unis. Dans le Haut et le Bas Canada, pendant la guerre de 1812, les Britanniques renouvellent leur engagement auprès des Premières Nations pour ne pas perdre ces précieuses alliées. Mais après la guerre, les Britanniques échangent leurs dernières ceintures wampums avec les Premières Nations pour marquer la fin de la guerre et proclamer la paix.
Wampum Belts after the War of 1812
Lt. Colonel Robert McDouall of the British army presented two peace belts in 1815. British Colonel William Claus presented a wampum belt to the Haudenosaunee at Burlington in 1815. These belts mark closure to the War of 1812. They also represent the end of wampum belts as a primary tool for diplomacy. After the War of 1812, European reliance on First Nations plummeted. Secure in their agreements with the Americans and no longer dependent on trade with First Nations, the British increasingly abandoned the solemn principles and political protocol associated with the wampum belts.
Les ceintures wampum après la guerre de 1812
Le lieutenant-colonel britannique Robert McDouall offre deux ceintures de la paix en 1815. Le colonel britannique William Claus présente une ceinture wampum aux Haudenosaunee à Burlington, en 1815. Ces ceintures marquent la fin de la guerre de 1812. Elles signalent aussi la fin de l’utilisation des ceintures wampums comme instruments principaux de la diplomatie. Après la guerre de 1812, les Européens comptent de moins en moins sur les Premières Nations. Les Britanniques, qui ont conclu des ententes avec les Américains et ne dépendent plus du commerce avec les Premières Nations, abandonnent graduellement les principes solennels et le protocole politique associés aux ceintures wampums.
What happened to the Wampum?
British, Canadian and American policies have neglected the original meaning of the wampum belts. After the War of 1812, First Nations lived to see most of their land lost within a single generation. In many cases, practices honouring the belts were criminalized. For example, in 1924, Canadian RCMP raided the Six Nations Council house where Haudenosaunee Chiefs had their meetings. The homes of record keepers were searched and materials were seized, including some wampum items. Many First Nations protected their wampum belts and sacred cultural items by taking them underground.
Que deviennent les wampums?
Les politiques britanniques, canadiennes et américaines ont négligé la signification première des ceintures wampums. Après la guerre de 1812, les Premières Nations perdent la plus grande partie de leur territoire en moins d’une génération. Dans de nombreux cas, les pratiques entourant les ceintures ont été criminalisées; par exemple, en 1924, la GRC a fait une descente dans la maison du Conseil des Six Nations, là où se réunissaient les chefs haudenosaunee. Les maisons des gardiens des documents ont été fouillées, et des documents ont été saisis, y compris des wampums. Nombre de Premières Nations ont protégé leurs ceintures wampums et leurs biens culturels sacrés en les cachant.
Wampum Keepers
To this day wampum belts are regarded as sacred covenants and treaties between First Nations and Canada, which inherited responsibility for the belts from Britain. There are still wampum keepers today who can interpret the belts. The belts help us remember agreements that remain intact to this day. Traditionally it was only men who were said to carry wampum belts but today there are women who are taking up the tradition of carrying wampum and reciting the meanings based on centuries of oral tradition.
Les gardiens des wampums
Les ceintures wampums sont toujours considérées comme des alliances et des traités sacrés entre les Premières Nations et le Canada, qui en a hérité la responsabilité des Britanniques. Il existe toujours des gardiens qui peuvent interpréter les ceintures. Celles-ci nous rappellent des ententes toujours en vigueur. Autrefois, seuls les hommes pouvaient conserver des ceintures wampums, mais de nos jours des femmes prennent la relève et récitent les textes fondés sur des siècles de tradition orale.
Still the Law of the Land
Today many people may look at Wampum belts as quaint relics. We are trained to think we have progressed to more advanced legal agreements. Modern law is certainly more complicated in many ways than traditional First Nations law. But Indigenous ideas of law have important strengths, extending much further beyond material human concerns to a higher law of the land, and focusing more on the spirit of the law over the “letter of the law.” Ignoring the heart and spirit of wampum belts is like ignoring the heart and spirit of the land itself. The imbalance between First Nations and Canada is related in some ways to the imbalance all around us in the world today. Breaking the law of the land has dire consequences for us all, regardless of our background.
La loi de la terre, encore aujourd’hui
Trop de gens voient aujourd’hui les ceintures wampums comme des objets folkloriques. Notre éducation nous mène à croire que nos ententes modernes sont plus évoluées. Le droit moderne est sans contredit plus complexe sous plusieurs aspects que le droit traditionnel des Premières Nations, mais la conception qu’ont les Autochtones du droit comporte de nombreuses forces et va au-delà des préoccupations humaines pour toucher une loi supérieure de la terre et l’esprit de la loi, plutôt que la lettre. Ignorer le cœur et l’esprit des ceintures wampums, c’est ignorer le cœur et l’esprit de la terre elle-même. Le déséquilibre entre les Premières Nations et le Canada est lié au déséquilibre de notre environnement moderne. Contrevenir à la loi de la terre entraîne de graves conséquences, peu importe d’où l’on vient.
Wampum

Wampum is a term used for sacred traditional beads long used by First Nations in Eastern North America. Wampum beads are usually made from purple quahog and white whelk shells. A quahog is a clam and a whelk is a large marine snail. The shells were harvested on the Atlantic coast of North America. These beads were woven into bands, referred to as belts by the English.
Wampum

Le terme wampum désigne des perles traditionnelles sacrées longtemps utilisées par les Premières Nations de l’Est de l’Amérique du Nord. Ces perles sont habituellement faites de la coquille violette de quahaug et de la coquille blanche du buccin. La quahaug est une palourde, alors que le buccin est un gros escargot de mer. Les coquilles étaient récoltées sur la côte atlantique d’Amérique du Nord. Les perles étaient tissées en bandes, appelées "ceintures" par les Européens.
Sir William Johnson

William Johnson’s Mohawk name was Warraghiyagey - “He who does much business.” Johnson had strong relationships with First Nations. He was even said be closer to the Haudenosaunee than to his fellow colonists, learning the Mohawk language and customs and forging close family and community ties among them. Johnson was British Superintendent of Indian Affairs from 1756 to 1774. Many Haudenosaunee saw Johnson as their mediator with the British. He worked to help First Nations preserve their way of life under British rule while working to keep First Nations as British allies. Johnson’s promises to First Nations were increasingly broken by his British and American successors.
Sir William Johnson

Le nom mohawk de William Johnson était Warraghiyagey – "celui qui fait des affaires ". Johnson entretenait des relations étroites avec les Premières Nations. On dit même qu’il était plus proche des Haudenosaunee que des autres colons, apprenant la langue et les coutumes mohawks et nouant des liens familiaux et sociaux étroits dans la communauté. Johnson a été surintendant des Affaires indiennes de 1756 à 1774; de nombreux Mohawks le considéraient comme leur médiateur auprès des Britanniques. Il a aidé les Premières Nations à préserver leur mode de vie sous la domination britannique, tout en s’efforçant d’en faire des alliées de la Couronne. Les promesses faites par Johnson aux Premières Nations ont été brisées l’une après l’autre par ses successeurs britanniques et américains.
Haudenosaunee

Long ago, a prophet known as the Peacemaker founded the Haudenosaunee Confederacy. The original confederacy includes the Mohawk, Oneida, Onondaga, Cayuga and Seneca nations. The Tuscarora nation joined later. These nations were united by a goal to live in peace, which became increasingly disturbed as time went on, especially with the arrival of Europeans. The Haudenosaunee tradition provides instructions for keeping peace and balance within the individual, family, society and nation, as well as internationally, and in relation to the natural world. New York State is the heart of Haudenosaunee territories, which have ranged far in every direction over the centuries. In recent times, the French called the Haudenosaunee “Iroquois.” Many people from the Haudenosaunee Confederacy fought in the War of 1812.
Haudenosaunee

Il y a longtemps, un prophète appelé "le Grand Pacificateur" a fondé la Confédération des Haudenosaunee. À l’origine, cette confédération incluait les nations Mohawk, Oneida, Onondaga, Cayuga et Seneca. La nation Tuscarora s’y est ajoutée par la suite. Ces nations étaient unies par un but commun, la paix, devenue de plus en plus précaire au fil du temps, notamment avec l’arrivée des Européens. La tradition Haudenosaunee prévoit des instructions visant à préserver la paix et l’équilibre chez la personne, la famille, la société, la nation et entre les nations, ainsi qu’en relation avec le monde naturel. L’État de New York est au cœur du territoire Haudenosaunee, qui s’est étendu loin dans toutes les directions au fil des siècles. Plus récemment, les Français ont appelé les Haudenosaunee "Iroquois". De nombreux peuples de la Confédération des Haudenosaunee ont combattu lors de la guerre de 1812.
Anishinaabek

The Great Lakes have been the heart of Anishinaabek homelands for well over a thousand years. The Anishinaabek were guided by spiritual prophecies to this area in a great migration from the Atlantic. These prophecies warned of the Europeans that would come. The migration spared the Anishnaabek from the horrific level of destruction that Europeans brought to Maritime First Nations.
Anishinaabek territories in recent centuries stretch from Quebec to the Prairies, well into northern Ontario and Manitoba, and south into the US. Not all Anishinaabe dialects use the term “Anishinaabek.” The Anishinaabek include Algonquin, Nipissing, Mississauga, Potawatomi, Odawa, Ojibwe, Saulteaux and Oji-Cree people. Many other First Nations are related to the Anishinaabek, such as the Lenape (Delaware). Many Anishinaabek and people from related nations fought in the War of 1812.
Anishinaabek

Les Grands Lacs sont au cœur du territoire Anishinaabek depuis plus d’un millier d’années. Les Anishinaabek, partis de l’Atlantique lors d’une grande migration, ont été guidés vers cette région par des prophéties qui les avertissaient de l’arrivée des Européens. Cette migration a évité aux Anishinaabek l’horrible destruction apportée par les Européens aux Premières Nations des Maritimes. Au cours des derniers siècles, le territoire des Anishinaabek s’est étendu au Québec et dans les Prairies, dans une grande partie du nord de l’Ontario et du Manitoba, et vers le sud, aux États-Unis. Ce ne sont pas tous les dialectes anishinaabe qui utilisent le mot Anishinaabek; ce terme inclut les Algonquins, les Premières Nations de Nipissing et de Mississauga, les Potawatomis, les Odawas, les Ojibways, les Saulteaux et les Oji-Cris. De nombreuses autres Premières Nations sont liées aux Anishinaabek, comme les Lenape (au Delaware). De nombreux Anishinabek et membres des peuples qui leur sont liés ont combattu lors de la guerre de 1812.
Treaty of Niagara, 1764

The 1764 Niagara Treaty is a Covenant between Britain and “Twenty-Four Nations” who would support the British in the War of 1812. The Treaty reaffirmed historic relations and resolved conflicts with some of the First Nations parties. First Nations were not completely united in backing this treaty, which involved notions of “land rights” that many Indigenous people would have found disturbing. However, First Nations were by now in a difficult position, and felt they had to deal with the British. More than 2,000 people attended the council at Niagara. The promises made by Britain were to last for as long as the sun shone and the grass grew. These promises would be increasingly broken in Upper Canada after the War of 1812.
Nonetheless, the promises continued to be recited every year for nearly a century during annual gift-giving ceremonies -until Canada made First Nations ceremonies illegal through the “Indian Act” after Confederation.
Le traité de Niagara, 1764

Le traité de Niagara, signé en 1764, est une alliance entre les Britanniques et les Vingt-Quatre Nations, qui appuieront les Britanniques lors de la guerre de 1812. Le traité réaffirme les relations entre les nations et résout des conflits avec certaines Premières Nations. Les Premières Nations ne sont pas unanimes quant à la conclusion de ce traité, qui comprend des notions de "droits territoriaux" qui en dérangent plusieurs. Cependant, elles se trouvent dans une position difficile et jugent devoir traiter avec les Britanniques. Plus de 2000 personnes participent au conseil de Niagara. Les promesses des Britanniques doivent durer aussi longtemps que brillera le soleil et que verdira l’herbe. Ces promesses seront pourtant brisées l’une après l’autre dans le Haut Canada après la guerre de 1812. On en poursuivra cependant la récitation annuelle pendant près d’un siècle lors de cérémonies de remise de présents – jusqu’à ce que le Canada rende illégales les cérémonies des Premières Nations par sa Loi sur les Indiens, après la Confédération.
Great Law

Long ago the prophet known as the Peacemaker brought the Great Law to the ancestors of the Haudenosaunee. Before the Peacemaker, these nations were constantly at war with each other. With the Great Law, peace and order were established. Violent war makers were completely reformed and five warring nations were united on a spiritual basis. The new framework included very specific and effective rites and other practices that kept peace at many levels. The Peacemaker had the warring nations bury their weapons under the Tree of Peace. The Four White Roots of the tree proclaim the Peace of Nations in the world. The Great Law includes ways to adopt nations into the confederacy and relate to nations outside of the confederacy.
La Grande Loi

Il y a longtemps, un prophète appelé "le Grand Pacificateur" a apporté la Grande Loi aux ancêtres des Haudenosaunee. Avant son arrivée, les nations étaient constamment en guerre l’une contre l’autre. La Grande Loi fait régner la paix et l’ordre. Des guerriers violents sont complètement réformés et cinq nations rivales sont unifiées spirituellement. Le nouveau pacte comprend des rites très précis et efficaces, ainsi que d’autres pratiques qui préservent la paix à plusieurs niveaux. Le Grand Pacificateur amène les nations en guerre à enterrer leurs armes sous l’Arbre de la Paix. Les quatre racines blanches de l’arbre symbolisent la Paix entre les Nations. La Grande Loi prévoit la façon d’adopter de nouvelles nations dans la confédération et d’interagir avec les nations extérieures à celle-ci.
Good Mind

A Good Mind is achieved through developing understanding based on spiritual development.
A Good Mind helps us fulfill our purpose in a balanced way and make choices based on a sense of responsibility for our actions. A Good Mind means striving for a bigger vision that connects us with all things. It improves our ability to develop as individuals, but also to develop our sense of all others around us, in ever widening circles.
La Bonté de l’esprit

On atteint la Bonté de l’esprit en acquérant une compréhension basée sur le développement spirituel. Un esprit bon permet de se réaliser de façon équilibrée et de faire des choix fondés sur le sens des responsabilités. La Bonté de l’esprit pousse à adopter une vision élargie qui rapproche de tous les êtres. Elle améliore la capacité de se développer comme individu, mais aussi de se rapprocher des autres, en élargissant de plus en plus le cercle.
Unity and Strength

An important symbol of the Haudenosaunee Confederacy is Five Arrows bound together. One arrow is easy to break. Five arrows tied together, representing the Five Nations, are very hard to break. This symbol explains the true basis of friendship among nations and individuals – the principle of strength in unity. Each nation is sovereign; no nation can force another to do its will, but all need to work toward mutual understanding and agreement. In the Haudenosaunee Confederacy, all decisions affecting the whole Confederacy must be unanimous.
Unité et force

La Confédération des Haudenosaunee a un symbole important : cinq flèches attachées ensemble. Il est facile de briser une seule flèche, mais très difficile de briser cinq flèches liées ensemble – qui représentent les Cinq Nations. C’est un symbole de la base réelle de l’amitié entre les nations et les individus, c’est à dire le principe de la force dans l’unité. Chaque nation est souveraine; aucune d’entre elles ne peut imposer sa volonté à l’autre, mais elles doivent travailler ensemble à atteindre une compréhension et une entente mutuelles. Au sein de la Confédération des Haudenosaunee, toutes les décisions qui touchent l’ensemble de la Confédération doivent faire l’unanimité.
Royal Proclamation of 1763

The Royal Proclamation formalized territorial rights and the principle of fair and voluntary land dealings between the British and First Nations in North America. The Proclamation defined “Indian Country” and the need for formal treaties in order to transfer “ownership” of the land from indigenous peoples.
Proclamation royale de 1763

La Proclamation royale officialise les droits territoriaux et le principe du caractère équitable et volontaire des négociations territoriales entre les Britanniques et les Premières Nations d’Amérique du Nord. La Proclamation définit le " territoire des Indiens " et la nécessité de conclure des traités officiels sur le transfert de la " propriété " des terres des Autochtones.
Turtle Island

The Turtle plays an important role in Creation Stories of the Haudenosaunee Anishinabek, and other First Nations, symbolizing the living, sacred being on which we all live. Such a being can never truly be “sold” by humans or divided up as “property.” However, we can belong to a territory and make room to share our lives with others on the land. We can also move aside for others, whether through peaceful agreements or losses in warfare. Many First Nations peoples in the 18th century - and today - would see “land rights” and concessions of land to British newcomers in this light.
Île de la Tortue

La tortue joue un rôle important dans les récits de la Création des Haudenosaunee, des Anishinabek et d’autres Premières Nations, et symbolise l’être vivant sacré sur lequel nous vivons tous. Un tel être ne peut pas être " vendu " par les humains ou séparé en " propriétés ". Cependant, on peut appartenir à un territoire et le partager avec d’autres. On peut aussi céder un territoire, dans le cadre d’ententes pacifiques ou à la suite d’une défaite. C’est ainsi que de nombreuses Premières Nations – au XVIIIe siècle, mais encore aujourd’hui – voient les " droits territoriaux " et la cession de terres aux Britanniques.
McDouall Belt

Robert McDouall sent out two identical wampum belts to Britain’s First Nations allies, acknowledging the peace with America. One was sent along the eastern shore of Lake Michigan, and the other was sent along the west side of Lake Huron down to Detroit
It is said that McDouall was sympathetic to the First Nations warriors he fought with, and that he understood that they had fought for their lands and ways of life, and believed the promises made to them on behalf of Britain. However, after the Treaty of Ghent, it was clear to him that the warriors had been abandoned; diplomats far off in Europe negated the battles fought on the field. For the First Nations who had won many battles against the Americans and were instrumental in maintaining the borders of Upper and Lower Canada, the aftershock of the war was despairing.
La Ceinture McDouall

Robert McDouall envoie deux ceintures wampums identiques aux Premières Nations alliées des Britanniques pour reconnaître la paix qui règne en Amérique. L’une d’elles est envoyée le long de la rive est du lac Michigan, et l’autre, sur la rive ouest du lac Huron, jusqu’à Detroit. On dit que McDouall a de l’estime pour les guerriers des Premières Nations qui combattent à ses côtés, et qu’il comprend qu’ils se sont battus pour protéger leurs terres et leur mode de vie et qu’ils croient les promesses qui leur ont été faites au nom de la Grande Bretagne. Cependant, après le traité de Gand, il lui semble clair que les guerriers ont été abandonnés; les diplomates européens n’ont que faire des batailles menées sur le terrain. Les Premières Nations ont en effet remporté de nombreuses batailles contre les Américains, et ont joué un rôle essentiel dans le maintien des frontières du Haut et du Bas Canada; les suites de la guerre sont décourageantes.
Claus Belt

Colonel William Claus was the grandson of William Johnson, and also held the office of Deputy Superintendent of Indian Affairs. Claus presented a wampum belt to the Haudenosaunee in 1815 at Burlington. He said, “This belt which I now hand to you I ask in compliance with your customs be sent by you with these my words in his behalf to all the Nations in friendship with… the King…. I recommend to the whole of you a steady adherence to your ancient customs and manners which cannot fail to make you respected by all the Nations surrounding you.” This message was an attempt to solidify the peace and quell the disillusionment and despair felt by First Nations allies.
On July 20, 1887, Chief John Buck stated, “This was by Col. Claus on behalf of the Canadian Government, after he had studied the wampum records, at which he must have been looking and understood their significance. It was given as a token that the government would never force the Indians to change their customs.”
La Ceinture Claus

Petit fils de William Johnson, le colonel William Claus occupe aussi le poste de surintendant adjoint des Affaires indiennes. Claus offre une ceinture wampum aux Hadenosaunee en 1815, à Burlington. À cette occasion, il déclare : " Cette ceinture que je vous présente aujourd’hui, je vous demande, conformément à vos coutumes, de l’envoyer en mon nom à toutes les Nations amies… du Roi… Je vous recommande à tous de préserver avec constance vos coutumes et vos manières, qui ne manqueront pas de vous faire respecter par toutes les Nations qui vous entourent. " Il tente par ce message de consolider la paix et d’atténuer la désillusion et le désespoir des Premières Nations alliées.
Le 20 juillet 1887, le Chef John Buck (Onondaga) déclare " C’est une déclaration faite par le colonel Claus au nom du gouvernement canadien, après avoir étudié les wampums, qu’il devait avoir examiné et dont il devait comprendre la signification. C’était une promesse selon laquelle le gouvernement ne forcerait jamais les Indiens à abandonner leurs coutumes. "